
Pose, réparation et entretien de gouttières à Thionville
Une gouttière qui déborde ne se remarque pas le jour où elle déborde. Elle se remarque des mois plus tard, sur le mur. André Stein pose, répare et entretient les gouttières à Thionville et dans les communes alentour : zinc, aluminium ou PVC, descentes et dauphins compris. Le devis est établi sur place, gratuitement.
De la mesure au dauphin
Une gouttière se dimensionne avant de se poser. André Stein mesure la surface de toit réellement collectée, dépose l'ancienne et remplace la planche de rive abîmée, trace la pente au cordeau, pose les crochets puis la gouttière et ses raccords zingués à l'étain, et monte la descente jusqu'au dauphin.
Mesurer la surface de toit pour choisir la bonne taille
La surface de toit réellement collectée commande trois choses : le développé de la gouttière, le nombre de descentes et leur diamètre. C'est un calcul, pas une estimation à l'oeil.
Une gouttière sous-dimensionnée ne se voit pas par temps normal. Elle se voit au premier orage d'été, quand elle passe par-dessus bord sur toute sa longueur, et le propriétaire croit à un bouchon alors que c'est la section qui est trop petite.

Déposer l'ancienne et remplacer les planches de rive abîmées
L'ancienne gouttière et ses crochets descendent. Puis nous contrôlons le bois qui va reprendre l'appui : la planche de rive, aussi appelée planche d'égout, fixée au bord de la charpente. C'est là que se fixent les crochets.
Un bois abîmé se change avant toute pose, jamais après. Une planche de rive pourrie ne tient pas une vis : la gouttière posée dessus s'affaisse dès qu'elle se remplit, et elle emporte les crochets avec elle.
C'est aussi le moment où l'on voit si l'eau a travaillé plus loin, sur les abouts de chevrons. Quand c'est le cas, la reprise relève de la charpente et nous la chiffrons à part.

Tracer la pente au cordeau et poser les crochets
Un cordeau tendu du point haut au point bas matérialise la pente, et les crochets la suivent un à un. L'eau doit filer vers la descente sans stagner nulle part.
Une pente donnée à l'oeil laisse toujours un point bas quelque part. L'eau y reste, les feuilles s'y accumulent, et le gel finit le travail en écartant la gouttière de ses crochets.

Poser la gouttière et ses raccords, zingués à l'étain
Les longueurs se raccordent et les jonctions sont zinguées à l'étain, avec de l'acide. C'est ce qui fait une soudure qui tient : sans décapage à l'acide, l'étain ne mord pas sur le zinc, il se contente de rester posé dessus, et le joint finit par se rouvrir.
Les joints de dilatation se placent aux bons intervalles, parce que le métal travaille avec la température. Sur une longue façade, une gouttière posée sans joint de dilatation fend toujours au même endroit, au milieu.

Poser la descente : naissance, coude, dauphin
La naissance est la pièce qui part de la gouttière et amorce la descente. Viennent ensuite le ou les coudes qui rattrapent le débord de toit, la descente elle-même le long du mur, et le dauphin en pied.
Le dauphin, c'est la partie basse, en fonte ou en zinc renforcé. Il encaisse les chocs : la tondeuse, le vélo posé contre le mur, la voiture qui recule. Une descente qui finit en PVC au ras du sol casse la première fois qu'on la touche.
En tête de descente, une grille anti-feuilles ou une crapaudine arrête ce qui vient du toit avant que ça ne bouche le coude.

Réparation de gouttière : souvent moins qu'un remplacement
Une gouttière percée ne part pas forcément à la benne, et c'est la première chose que je regarde avant de chiffrer du linéaire neuf.
Quand le métal n'est pas trop oxydé, le trou se ressoude. On nettoie la zone à l'acide pour retrouver un support propre, puis on soude. Le résultat tient, et la facture n'a rien à voir avec celle d'un linéaire neuf.
Quand le métal est trop attaqué pour recevoir une soudure, la réparation se fait au patch alu. C'est une solution plus modeste, qui prolonge la vie de la gouttière sans prétendre l'égaler.
Et quand le fond est piqué sur toute la longueur, la soudure ne rattrape plus rien : il faut remplacer. Ressouder point par point une gouttière en fin de vie, c'est y revenir tous les six mois.
Ce qu'une gouttière évite
Elle a l'air secondaire jusqu'au jour où elle lâche. L'eau qui tombe en nappe le long d'un mur laisse des coulures, puis des salissures vertes, puis de l'humidité dans le bas de la maçonnerie. En pied de mur, elle sature le terrain et travaille contre les fondations.
Un débordement répété coûte plus cher en façade qu'en zinguerie.
Zinc, aluminium ou PVC
Le zinc est la solution la plus durable et la plus courante ici. Il se soude, il se répare, et il se façonne à la longueur exacte de la façade.
L'aluminium laqué existe en teintes variées et ne rouille pas. Il se pose souvent en linéaire continu, sans joint sur toute la longueur.
Le PVC reste le moins cher. Il convient sur une dépendance ou un abri, moins sur une façade exposée plein sud, où il finit par se déformer et casser au gel.
L'entretien d'automne
Une gouttière se contrôle une fois par an, entre la chute des feuilles et les premières gelées.
La fenêtre est courte et elle compte. Une gouttière pleine qui prend le gel gonfle, et c'est la glace qui écarte les crochets, pas l'eau. Si un démoussage est prévu dans l'année, c'est aussi la bonne période pour le grouper avec le curage et ne payer qu'un déplacement. Le détail est sur la page nettoyage et démoussage.
Quand le problème vient d'une noue ou d'un solin plutôt que de la gouttière elle-même, c'est un travail de zinguerie.
Une gouttière qui déborde à chaque orage ? Je passe voir, et je vous dis si c'est un bouchon, un défaut de pente ou une section trop petite.
06 52 05 38 18Questions fréquentes
Une gouttière percée peut-elle se réparer ?
Souvent oui. Si le métal n'est pas trop oxydé autour du trou, la zone se nettoie à l'acide et se ressoude : la réparation tient et coûte bien moins qu'un linéaire neuf. Si le métal est trop attaqué pour prendre la soudure, un patch alu prolonge la vie de la gouttière. En revanche, une gouttière piquée d'un bout à l'autre ne se rattrape plus : aucune des deux solutions ne tient, et le devis part sur du neuf.
Gouttière zinc, alu ou PVC : que choisir ?
Pour une maison d'habitation exposée aux intempéries, le zinc reste le meilleur rapport entre durée de vie et prix, et il se répare au lieu de se remplacer. L'aluminium se choisit quand la teinte doit s'accorder à des menuiseries ou à une façade rénovée. Le PVC, je le réserve aux annexes et aux petits budgets, en sachant qu'il vieillit mal au soleil et casse au gel.
Quelle est la différence entre une gouttière et un chéneau ?
La gouttière est pendante : elle est accrochée en bas de pente, à l'extérieur, sur des crochets. Le chéneau est encaissé, intégré à la maçonnerie ou à la charpente, souvent derrière un mur d'acrotère. Un chéneau qui fuit se voit tard, parce que l'eau part directement dans la structure au lieu de couler devant vous. Il demande un contrôle plus régulier.
À quelle fréquence faut-il nettoyer ses gouttières ?
Une fois par an suffit sur la plupart des maisons, à l'automne, après la chute des feuilles. Deux fois si vous avez des arbres qui surplombent le toit : les feuilles à l'automne, et au printemps tout ce que les arbres lâchent avant elles, samares, écailles de bourgeons et fleurs séchées, qui suffisent à boucher une naissance.
Où nous intervenons
Thionville, sa première couronne, la vallée de la Fensch, la rive droite de la Moselle et le pays haut. La liste des communes couvertes est publiée en détail.
Nous intervenons notamment dans ces communes :
